Aujourd'hui je pensais écrire un sujet sur la
campagne des législatives partielles, mais en écoutant France Info ce matin (oui, c'est une de mes principales sources d'informations car lire en conduisant n'est pas conseillé), j'apprends que Nicolas Sarkozy a comparé sa taxe carbone à la "décolonisation, l'élection du président de la République au suffrage universel, l'abolition de la peine de mort et la légalisation de l'avortement". Ne manque que l'abolition de l'esclavage.
Je pense à une erreur, une petite phrase sortie de son contexte, mais la presse internet reprend ces propos, y compris ses amis du
Figaro. Les bras m'en tombent, comment oser comparer une petite taxe à de grands changements sociaux et démocratique? On sent là l'irresistible volonté d'un petit politicien de rentrer dans la cour des Grands Hommes. Mais ce cercle très fermé lui est hermétique. Après avoir postulé à un prix nobel de la paix, encore de l'indéscence. L'opposé d'un Grand Homme.