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Nelson

  • Nelson
  • Engagé depuis 1977

Piscicais depuis 2001
Modem depuis 2007
Anticor depuis 2009
Mail: anticor.poissy@gmail.com
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phrase du jour

Je ne suis pas né Français ni même Européen, mais je suis Français et Européen.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 21:46

by équipe anticor


L’assemblée générale annuelle d’Anticor a eu lieu samedi 28 janvier à Paris. Ce sont plus de 110 adhérents de tous les coins de France, présents ou représentés, qui y ont participé et qui ont approuvé les différents rapports présentés par le Bureau.
AG20122011, c’était bien sûr pour nous l’année du procès Chirac, faisant suite à la délibération “Chirac-Delanoë” qui n’a pas eu l’effet escompté (l’absence de partie cicile contradictoire au procès) grâce à la combativité d’Anticor, l’année des développements de l’affaire des sondages de l’Elysée et de l’affaire Karachi, de la remise à jour de notre charte des collectivités locales pour les élections cantonales, du lancement de “Finance Watch” au niveau europpéen dont nous sommes membre fondateur, de la sortie du livre “Corruption, stop ou encore ?” co-écrit par Séverine Tessier, et l’année du développement intensif de nos groupes locaux, qui a récemment déclenché une réaction incongrue à la Mairie de Strasbourg… C’est par ailleurs la mise en place du système d’adhésion et de don en ligne sur notre site, qui simplifie nettement les chose pour beaucoup d’entre vous et pour nous-mêmes. Si vous souhaitez consulter le rapport moral 2011, rédigé par notre Secrétaire général Pierrick Prévert, c’est à ce lien.
Au niveau de notre fonctionnement interne, 2011 est l’année qui aura vu en janvier l’arrivée à la Présidence de notre association de Catherine Le Guernec, en remplacement de Jean-Pierre Roux, devenu lui-même Trésorier jusqu’à ce qu’il passe le relais mi-décembre à Philippe Petit. C’est aussi en fin d’année que Jean-Luc Trotignon a démissionné de sa vice-présidence pour devenir le premier salarié permanent d’Anticor, afin d’aider à mieux gérer notre “crise de croissance”.
En effet, de 2010 à 2011, notre nombre d’adhérents a doublé (nous sommes actuellement 750 adhérents). De même, nos interventions médiatiques se sont multipliées, notre site a vu sa fréquentation augmenter de 41 % en un an, notre présence sur les réseaux sociaux est en plein développement, et nous sommes de plus en plus sollicités de toute part…

Voir la vidéo ci-dessous (3 mn), au sujet de ces sollicitations et du fonctionnement d’Anticor, la réponse d’Eric Halphen, notre Président d’honneur, puis de Catherine Le Guernec, Présidente, et de Gabrielle Audefroy, responsable nationale de nos groupes locaux :

 

 

Mais le prochain enjeu pour Anticor est de pouvoir accéder au statut d’association reconnue d’utilité publique, ce qui nous ouvrirait la voie vers une meilleure recevabilité pour ester en justice et faciliterait notre gestion financière, afin d’améliorer notre efficacité dans nos actions. Sachant que nous ne recevons aucune subvention, que nous ne fonctionnons que grâce aux cotisations de nos adhérents et aux dons de nos sympathisants, et qu’un budget annuel minimum est demandé pour qu’une association puisse être reconnué d’utilité publique, il nous faudrait encore un nombre conséquent d’adhérents pour y parvenir. Ce qui est accessible à moyen terme, puisqu’il suffirait que chacun de nos adhérents convainque un proche d’adhérer… Nous comptons donc sur chacun d’entre vous et nous vous remercions de votre confiance !

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:17

L'annonce vient d'être faite par le président du Modem de Poissy: Richard Bertrand.

 

Je ne peux malheureusement n'être que d'accord avec ce choix. En 2008, les pisciacais avaient bien-sûr réalisé un vote de rejet de Jacques Masdeu-Arus et de la corruption qu'il représentait. Mais ils avaient aussi voté pour une liste représentant un large spectre politique.

 

Malheureusement, le Maire n'a jamais respecté le choix des pisciacais. Il voulait une Mairie socialiste et a tout fait pour. Les élus du MoDem ont fait le maximum pour faire entendre la voix des citoyens au sein de la majorité, mais force est de constater qu'ils n'ont pas réussi. Comme dans beaucoup d'institutions le pouvoir est détenu par les représentant d'une minorité.

 

Je salue ici leur courage pour avoir continué de travailler pour la ville tant que cela était possible. Mais je salue également ce dernier choix, qui est celui de la responsabilité et de la dignité. C'est rare en politique. Beaucoup trop font le choix de rester, échangeant leur honneur contre une petite indemnité.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 20:38

Après un long débat, qui a tourné la plupart du temps au procès de la conception de la démocratie locale du sénateur-maire de Strasbourg par les uns ou les autres (à part une intervention caricaturale "anti-anticor"), et après plusieurs hommages sincères au travail accompli par Chantal Augé en tant que Maire adjointe déléguée aux marchés publics venant même de l'opposition, Roland Ries, niant toujours l'évidence (le lien entre cette éviction et l'appartenance à Anticor de Chantal Augé), a fini par obtenir cette éviction de la part de sa majorité. Mais 18 conseillers municipaux (de la majorité comme de l'opposition) sur 64 ont refusé de prendre part au vote, signe d'un malaise évident.

Merci à Chantal qui a très bien défendu les valeurs d'Anticor dans ce débat et au préalable, comme elle continuera certainement de le faire en tant que responsable d'Anticor 67 !

Résultats du scrutin au Conseil municipal de Strasbourg concernant l’éviction de Chantal Augé, maire adjointe et responsable d’Anticor 67. Pour son éviction : 42 voix. Contre son éviction : 2 voix. Votes blancs ou nuls : 3. Refus de participer au vote : 18 conseillers municipaux.

Lire la suite.:
http://anticor.org/2012/01/23/strasbourg-eviction-de-la-responsable-danticor-67-de-son-poste-dadjointe/

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 22:21

Anticor lance aujourd'hui une collecte citoyenne d'un nouveau genre, afin de permettre à tous ceux qui le souhaitent d'agir pour que la justice déclenche une enquête dans l'affaire emblématique de l'eau à Lille.

Le doyen des juges d'instruction de Lille vient de décider d'ouvrir une information judiciaire pour abus de confiance et faux, suite à la plainte de l'association « Eau Secours », dont le Président est Eric Darques, membre du Bureau national d'Anticor. Bien qu'un rapport de la Chambre Régionale des Comptes du Nord-Pas de Calais de 97 ait indiqué que 164 millions d'euros étaient indûment conservés par Suez et Veolia au détriment des consommateurs, Pierre Mauroy n'avait jamais voulu les leur réclamer et la première plainte avait été classée sans suite par le Procureur. Une seconde plainte a donc été déposée ensuite pour « Eau Secours » par Maître William Bourdon, avec constitution de partie civile, qui a abouti à cette décision du doyen des juges d'instruction.

Mais au préalable, comme c'est la règle, une « consignation » est demandée à la partie civile à verser impérativement avant le 12 février, caution sans laquelle aucune enquête ne sera déclenchée. Cette petite association de Lambersart (59) doit donc verser à la justice la somme de 1 500 euros d'ici trois semaines, ce qui est trop lourd quand les seules recettes sont des adhésions à 10 euros… En face : Veolia et Suez et ces 164 millions d'euros à récupérer pour les habitants de la communauté urbaine de Lille-Métropole…

Anticor estime, avec l'Association pour le Contrat Mondial de l'Eau, qu'il est indispensable qu'une enquête puisse avoir lieu, non seulement à cause de ce que la Chambre Régionale des Comptes a mis à jour en 97, mais aussi parce que le problème de la restitution, par les multinationales, de l'argent des provisions pour travaux non réalisés est un problème emblématique, auquel il faut sérieusement commencer à s'attaquer.

Anticor lance donc ce jour une collecte citoyenne via son site Anticor.org - une première en France à notre connaissance pour régler une telle consignation judiciaire -, afin de recueillir dans les délais ces 1 500 € permettant de déclencher cette enquête, en encourageant tous les citoyens responsables qui en ont assez des graves anomalies de gestion de l'argent public, qui sont dénoncées par les magistrats des Chambres des comptes mais qui finissent très souvent aux oubliettes.

Plus de détails sur le site de Anticor.org et sur le mini-site dédié à ces dons citoyens.

Merci à tous ceux qui participeront à cette collecte et qui la relayeront ! Vu les délais, c'est assez urgent...

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 20:54

ANTICOR est une association anticorruption en politique, militant pour une gestion irréprochable et transparente des finances publiques, pour une réelle éthique des élus, et contre le cumul des mandats.
Fondée par Sévérine Tessier et le Juge Eric Halphen au lendemain du 21 avril 2002, elle est transpartisane et regroupe des citoyens républicains élus ou non.
 
Son objectif premier est donc une démocratie plus forte et plus éthique dans notre pays. Aussi nous proposons de débattre le thème:

"Comment renforcer la démocratie?"
 
Seront présents:
- Sévérine TESSIER, fondatrice d'ANTICOR et co-auteur de "Corruption, Stop ou Encore?"
- Jean-Luc TROTIGNON, responsable du groupe local des Yvelines
 
Après une présentation plus détaillée de l'association, de ses actions nationales et de son expansion locale sur tout le territoire, le débat aura 2 axes :
1- vote obligatoire, reconnaissance du vote blanc: une solution pour renforcer la démocratie ?
2- les propositions d'ANTICOR au niveau national comme pour les collectivités territoriales
 
La présentation du livre "Corruption, stop ou encore?" par Séverine Tessier, sorti en novembre, clôturera le débat.

 

Debat-Anticor.jpg

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 21:33

« Au nom du peuple français », le Tribunal de Grande Instance de Paris condamnait, le 15 décembre 2011, l’ancien Président de la République Jacques Chirac à deux ans de prison avec sursis, pour abus de confiance et prise illégale d’intérêts, dans le procès des emplois fictifs de la ville de Paris. Cette condamnation historique est depuis devenue définitive.

 

Notre association a joué un rôle essentiel dans ce procès, puisque seule partie civile présente chaque jour d’audience, pour apporter l’équilibre de la contradiction citoyenne face à la défense de Jacques Chirac et des autres prévenus.

 

Certes, Anticor a officiellement été déclarée irrecevable dans le Jugement final. Mais nos arguments, eux, ont été bien reçus par le Tribunal, comme vous pourrez le constater en lisant le Jugement, que nous avons décidé de mettre à votre disposition dans son intégralité.

 

Il vous suffit pour cela de cliquer sur ce lien :

JUGEMENT INTÉGRAL JACQUES CHIRAC et consorts du 15-12-11

 

Ce document rendant compte de toutes les audiences, avant d’indiquer les motivations du Tribunal et les sanctions prononcées pour l’ensemble des prévenus, il comprend 227 pages. Pour ceux qui souhaitent n’en consulter que les conclusions, vous les trouverez à partir de la page 215. Pour ce qui est des motivations du Tribunal justifiant la condamnation de Jacques Chirac lui-même, elles se trouvent page 210 et vous pouvez directement cliquer sur cette page ci-dessous pour la lire. Elle est édifiante par rapport aux valeurs d’intégrité et de probité que tout élu se doit de respecter, quel qu’il soit…

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 21:17

Palliant l’absence lourde de sens de la Mairie de Rambouillet sur le banc des parties civiles, lors du procès du scandale du SICTOM des 16 et 17 janvier prochain, l’association UFC-Que Choisir de Rambouillet a finalement décidé in extremis de se porter partie civile pour demander réparation au nom de ses adhérents locaux, avec le concours d’un des avocats spécialistes de l’anticorruption en France : Maître William Bourdon, bien connu de l’association Anticor.

 

 Plus de dix ans après les faits, Jean-Philippe Assel, l’ancien maire adjoint de Gérard Larcher (son bras droit selon la presse), sera jugé pour sa gestion du SICTOM de Rambouillet et du SYMIRIS qu’il présidait, au Palais de Justice de Paris, les 16 et 17 janvier *. Le SICTOM est un syndicat de collecte des ordures ménagères (pour 90 000 habitants du Sud-Yvelines répartis sur 41 communes) et le SYMIRIS un syndicat de traitement des déchets, devenu depuis le SITREVA (pour 264 000 habitants répartis sur 179 communes). Ces deux syndicats avaient été mis en place au début des années 90 par la SEM IRIS, structure gérée par une demi-douzaine d’administrateurs dont Jean-Philippe Assel et Gérard Larcher, qui n’avait pourtant aucune autorité légale pour le faire selon la Chambre régionale des comptes du Centre.

 

Les magistrats de cette Chambre avaient recensé de nombreuses anomalies pour ces trois entités : achat d’études et de conseils pour plus d’un million d’euros sans que la moindre preuve de l’existence de ces études aient pu être fournie, non respect des procédures de délégation de gestion, surcoût de 30 % pour la construction d’un centre de tri et de 40 % pour celle d’une usine d’incinération, paiement par deux fois de la même chaîne de tri par les contribuables, tout comme de certaines études, favoritisme, achat de matériel de traitement de déchets à un salon de coiffure alsacien, etc… etc… Selon ces magistrats, la gestion de Jean-Philippe Assel a laissé derrière elle un déficit de près de 14 millions d’euros, que les habitants du Sud-Yvelines ont dû éponger par une augmentation pérenne de près de 100 % de leur Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères dès 2002 (environ 230 euros annuels supplémentaires en moyenne par foyer fiscal), notamment décidée par Gérard Larcher qui avait repris la Présidence du SICTOM à la suite de son maire adjoint **.

Il est assez étonnant de constater que, malgré tout, Jean-Philippe Assel ne sera jugé au final que pour des faux en écriture des années 1999 et 2000.

 

 Alors qu’un certain nombre de Mairies du Sud-Yvelines se sont directement portées parties civiles au nom de la défense de leurs citoyens scandaleusement lésés, le Maire de Rambouillet Gérard Larcher et les membres de sa majorité municipale se sont toujours refusé à engager cette démarche des plus légitimes. La raison invoquée par la municipalité pour justifier l’absence au procès de la principale commune lésée par cette faillite d’un service public local, pour ne pas y défendre directement les intérêts de ses propres citoyens, à savoir le fait que le SICTOM sera partie civile en représentant 41 communes dont Rambouillet, est une raison notoirement insuffisante, sachant que parmi ces dernières, d’autres communes voisines moins importantes ne se défaussent pas, elles, et le font en toute responsabilité au nom de leurs citoyens.

 

L’UFC-Que choisir de Rambouillet sauvera donc l’honneur pour Rambouillet, en reprenant le flambeau de cette responsabilité citoyenne, en tant que partie civile au procès de l’un de ses anciens maires adjoints, avec l’UFC-Que choisir de Versailles et de Lévis-Saint-Nom (dont certains membres sont également membres de l’association Anticor). Qui plus est, ce sera avec les meilleures garanties, puisque l’avocat qu’ils ont retenu - qui leur a été chaudement recommandé par le responsable d’Anticor Yvelines Jean-Luc Trotignon - n’est autre que Maître William Bourdon, l’un des spécialistes de l’anticorruption en France, Président de l’association SHERPA, avocat de la ville de Paris contre les époux Tibéri et de Transparence International dans l’affaire des biens mal acquis de chefs d’Etat africains.

 

 L’ensemble des 27 000 habitants de Rambouillet victimes de la gestion d’un de leurs élus ne seront donc pas directement représentés par leur Mairie à ce procès, mais au moins certains d’entre eux le seront dans de bonnes conditions, encore une fois grâce à une association citoyenne qui assume vaillamment ce que des élus refusent d’assumer. Nous remercions donc vivement cette association au nom des rambolitains et des 2 000 manifestants qui avaient envahi Rambouillet en octobre 2002, pour protester contre le fait que le Maire de Rambouillet fasse ainsi directement payer l’addition de la gestion calamiteuse de l’un de ses maires adjoints aux citoyens contribuables.

 

* Les audiences publiques auront lieu les lundi 16 et mardi 17 janvier à 13 h 30 à la 11ème Chambre (1ère section) du Palais de Justice de Paris (escalier E, 1er étage), au 10 boulevard du Palais.

 

** Jean-Philippe Assel s’était de même vu confier, avec le soutien de Gérard Larcher, la gestion du syndicat en charge de l’assainissement pour Rambouillet dans les années 90, avec des anomalies de gestion relevées par la Chambre régionale des Comptes d’Ile-de-France, notamment au niveau des investissements. Il faut savoir qu’actuellement, l’eau est à Rambouillet 70 % plus chère que la moyenne nationale, principalement à cause des investissements de la partie assainissement.

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 18:20

Anticor édite de temps en temps un petit journal de 4 pages, principalement à destination de ses adhérents ou sympathisants qui n'ont pas accès à internet, journal qui reprend et adapte principalement des articles parus sur notre site. Si certains de vos contacts n'ont pas accès à internet et qu'ils peuvent être intéressés, pour s'informer ou pour nous connaître, n'hésitez pas à leur imprimer et à leur donner ! Vous le trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous:

 

L'AnticorRuptible de janvier 2012

 

En vous souhaitant une excellente année 2012 sous le signe de l'éthique !

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 20:02

Il semblerait que ce ne soit pas vrai: beaucoup d’efforts à été fait. Personnellement je n’ai pas vu grand chose. Juste quelques affiches financées par des communes.

 

Quoi qu’il en soit, même si ce n’est pas vrai, c’est une bonne idée. En effet, le bruit médiatique qui en découle est beaucoup plus important qu’une campagne publicitaire très coûteuse.

 

Il s’agit de la méthode Bénetton poussée à l’extrême. Ce dernier provoquait à bas coût avec des affiches très visibles, ici même pas d’affiches.

 

Il est vrai que cela ne semble pas volontaire. Mais sait-on jamais, tout est possible…

 

Bonnes fêtes à tous !

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 11:51

Triple D comme Déni de liberté d'association, Déni de liberté d'expression et Déni de démocratie locale :

Roland Ries, Maire de Strasbourg, a subitement mis à l’écart  sa maire adjointe aux marchés publics, dont le seul tort apparent est d’avoir monté il y a peu un groupe local d’ANTICOR dans le Bas-Rhin afin d'y promouvoir nos valeurs d'intégrité en politique et de transparence dans la gestion des affaires publiques.


 Roland Ries, le Sénateur-Maire P.S. de Strasbourg, a retiré ce mercredi 21 décembre la délégation aux marchés publics de sa Maire adjointe Chantal Augé (divers gauche), suite au Conseil municipal du 8 décembre, où elle avait dû subir, avec l’un de ses collègues, un véritable procès public de la part de la majorité des élus et du Maire parce qu’elle venait de créer le groupe local « Anticor Bas-Rhin » (lire les extraits de cet incroyable Conseil municipal dans article DNA du 10/12/11 ou en voir 4 mn en vidéo).
 Quelles que soient les raisons évoquées a posteriori, il est évident pour ANTICOR qu’il s’agit d’une mise à l’écart de rétorsion, discriminatoire en raison de l’investissement citoyen de Chantal Augé au sein d’Anticor, et dont les motifs n’ont rien à voir avec la bonne marche de l’administration communale.
 A la demande du Maire, Chantal Augé avait pourtant adressé le matin même le courrier ci-dessous, en ajoutant notamment la mention « dans le cadre des lois de la République ». Cette dernière a déclaré : « Suite à ce courrier qui ne correspondait finalement pas à toutes ses demandes, le Maire a décidé de me retirer ma délégation ce soir. Il exigeait en effet que je m’engage à ne plus avoir d’expression publique jusqu’à la fin du mandat en 2014 ».
Ce dernier ayant également annoncé à Chantal Augé qu’il la fera aussi démettre de ses fonctions d’adjointe, lors du prochain Conseil municipal de Strasbourg, celle-ci a déclaré : « Dans ces conditions, il pourra me remplacer facilement : une plante verte devrait faire l’affaire. ».
Anticor s’élève avec indignation contre cette atteinte à la liberté d’association et à la liberté d’expression, et s’interroge sur les raisons qui font que l’adhésion à Anticor de certains des membres du Conseil municipal de Strasbourg inquiète autant son Sénateur-Maire.

N'HÉSITEZ PAS À SOUTENIR LA RESPONSABLE D'ANTICOR 67, CHANTAL AUGÉ, D'UN CLIC SUR CETTE PAGE DE SOUTIEN OUVERTE SUR FACEBOOK, SI VOUS EN AVEZ LA POSSIBILITÉ : http://www.facebook.com/DenisK67 !

 

Le courrier indiqué dans l'article :

 Chantal AUGE
 Adjointe au Maire

Mairie de Strasbourg
 Strasbourg,le 21 décembre 2011

Monsieur le Maire,
 Différents échanges et prises de position ont pu créer des malentendus que je souhaite lever
 auprès de vous.
 J'ai été élue sur la liste que vous conduisiez et vous réaffirme, comme en 2008, mon
 attachement à la réussite du mandat que vous exercez, mandat conforme au projet municipal
 sur lequel je me suis engagée.
 Une fois élu, vous avez bien voulu me témoigner votre confiance en me proposant comme
 adjointe au maire et en me déléguant votre pouvoir dans le domaine des marchés publics et de
 la politique des achats.
 J'ai donc conscience que I'exercice de mes pouvoirs délégués se fait en votre nom, et exige la
 plus grande solidarité.
 A ce titre, je prends I'engagement ferme :
- d'exprimer et de défendre mes positions dans le cadre des rencontres de I'exécutif
 municipal, rassemblant les adjoints et conseillers délégués, comme je I'ai toujours fait depuis
 mars 2008
- de me ranger solidairement à la position majoritaire de I'exécutif, quelle que soit cette
 position, dans le cadre des lois de la République.
 Je souhaite donc poursuivre mon travail auprès de vous et de votre équipe, dans le respect et
 la solidarité mutuels.
 Veuillez agréer, Monsieur le Maire, I'expression de mes sentiments respecleux.

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