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Nelson

  • Nelson
  • Engagé depuis 1977

Piscicais depuis 2001
Modem depuis 2007
Anticor depuis 2009
Mail: anticor.poissy@gmail.com
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phrase du jour

Je ne suis pas né Français ni même Européen, mais je suis Français et Européen.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 13:12

On est habitué depuis quelques années, le brassage d’air en lieu et place de l’action politique est devenu la règle. Mais on peut être habitué et ne pas l’accepter pour autant.

 

Le nouvel exemple est ce remaniement ministériel qui fait beaucoup parler. C’est d’ailleurs sont principal objectif, la seule raison d’une annonce tellement anticipée qu’elle en est ridicule. Aucun gestionnaire sérieux ne choisit de déclarer le départ d’une équipe à moins que le remplacement ne soit identifié et annoncé.

 

Quel est l’intérêt pour le pays de ce changement ?

 

Avec un président qui décide de tout, il y a bien longtemps que le premier ministre n’apporte rien.

Pourquoi en changer ?

 

Les ministres sont réduits au rôle de porte-paroles des conseillers de l’Elysée, les vrais décideurs. Aujourd’hui, il y a 3 catégories de ministres :
Ceux que l’on connait, malheureusement, pour être la cours la plus active du président. Les Estrosi, Hortefeux, Besson…. s’illustrant surtout pour leurs dérapages nombreux.
Ceux dont la nomination a été médiatique, Kouchner, Amara… mais on s’interroge toujours sur leurs activités.
Et les derniers, ceux que l’on ne connait pas. Très nombreux dans un gouvernement pléthorique.
A quoi bon en changer ?

 

Les premiers pourraient être mis au placard pour calmer les critiques (justifiées) et apporter de la sérénité dans le débat démocratique, mais ils représentent le rapprochement des électeurs du FN indispensables à l’UMP d’aujourd’hui. La sérénité n’est d’ailleurs pas compatible avec la culture de la confrontation qui s’est installée à la tête du pays.
Les deuxièmes seraient écartés juste pour satisfaire les UMPs, aucun intérêt.
Et pour les troisièmes cela passerait complètement inaperçu, au mieux cela fera quelques contents et quelques frustrées.

 

Et mettre qui ?

 

Il faut être réaliste, ce n’est pas en s’écrasant devant le chef ou le courtisant qu’on s’assume comme leader. Il n’y a pas d’hommes ou femmes crédibles au poste de premiers ministres à l’UMP. Ceux qui sont crédibles ont déjà occupé la fonction, sont mal vus ou ne désirent par y aller.

 

Beaucoup de bruit pour rien.

 

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Published by Nelson - dans Réflexion
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commentaires

Pascale 13/11/2010 20:26


Nous connaissons tous le nom du VRAI premier ministre...